Comme Vénus Beauté, mais à Jupille : bienvenue chez Dynn
Sur la rive droite de la Meuse, à l’ombre de l’usine qui a donné au monde le goût du houblon principautaire, se trouve l’Institut Dynn. Une oasis de beauté qui cultive depuis 45 ans un savant mélange d’expertise, de technologie et de douceur. Et dont le récent lifting n’a rien à envier à celui de Kris Jenner.
Vénus Beauté (Institut), qu’on dit ? On va divulgâcher direct : non, ni Mathilde Seigner, ni Audrey Tautou et encore moins la regrettée Nathalie Baye ne travaillent ici. Pas non plus de Jacques Audiard et de Tonie Marshall dans les coulisses. Mais le fait est que Dynn rappelle tout de même ce film couronné de quatre César. Non par ses uniformes, qui ne sont pas roses, mais plutôt par l’ambiance qui s’en dégage. Plus qu’un institut : on est ici dans un cocon de beauté et de bienveillance. Du genre où on se surprend à raconter sa vie à son esthéticienne 5 minutes après l’avoir rencontrée.
Est-ce qu’on sait désormais combien de sandwiches à l’américain Laure, fée de la pédicure, a mangé après avoir accouché de son premier fils ? Oui. Est-on au fait de l’avis de Lola, (toute jeune) magicienne des cils, sur le chapi ? Aussi. Et on s’en réjouit !
Une histoire de famille depuis 1978
Voyez-vous, Dynn est de ces instituts où l’on entre pour un simple soin et où l’on ressort avec l’envie de tout essayer. Installé rue de Liège, à Jupille, il s’est offert récemment une rénovation complète. Ou plutôt, un lifting, car malgré son look frais et moderne, l’adresse affiche en réalité près d’un demi-siècle au compteur. Le Kris Jenner des instituts de beauté on vous dit !
L’histoire de Dynn commence en effet en 1978, dans deux pièces attenantes à un salon de coiffure. Puis l’institut déménage, en 1981, avec quatre cabines cette fois. En 1987, il rejoint son emplacement actuel et développe un vaste espace beauté, puis en 2011, Dina Marchetti passe le flambeau à sa fille, Lola Robeers.
Deux ans plus tard, l’institut s’agrandit encore. Et fait ensuite peau neuve, tout en gardant ses décennies d’expertise. Ainsi qu’une équipe aux petits soins, dont certaines (coucou Maud !) ont elles aussi des décennies de maison.

DR Dynn.
Sérénité et sororité
Depuis son face lift en 2024, Dynn affiche une atmosphère élégante, contemporaine et apaisante. Objectif avoué : associer confort, tranquillité et technologies de pointe. Sans jamais renier ce qui a fait son succès : une ambiance familiale, chaleureuse et accueillante.
On vient ici pour prendre soin de soi, à l’intérieur et à l’extérieur. Pendant que les mains des esthéticiennes soignent et subliment, les langues s’agitent. C’est une bulle de sérénité et de sororité, dont on ressort en se tenant plus droite. Parce qu’on aime ce que notre reflet nous renvoie, mais aussi parce qu’on se rappelle à quel point c’est chouette d’être femme. De pouvoir se livrer les unes aux autres, partager des expériences, rire aux éclats.
Pensez effet file des toilettes en soirée, où de parfaites inconnues deviennent soudain vos BFFs. Sauf que les inconnues en question ne se contentent pas de vous bégayer bourrées que vous êtes « trop belle » mais s’assurent plutôt que vous le soyez. Score !
Des soins visage à la carte
Chez Dynn, le visage occupe une place importante. L’offre couvre notamment des soins dédiés au traitement des rides, au relâchement cutané, contre l’acné, les taches pigmentaires et pour le contour des yeux. L’institut propose également plusieurs technologies. LED, HIFU, microneedling, microdermabrasion et Yumi Lashes figurent notamment à la carte.
Côté soins plus ciblés, on retrouve Mesoestetic, Cellcosmet et Maria Galland. Leur soin High-tech combine même quatre technologies : ultrasons, radiofréquence, Ultra Scruber et Oxy Booster. Mais en adaptant toujours le protocole aux besoins de la peau.
Une philosophie plus que bienvenue à l’heure où l’on tente parfois de nous faire croire qu’un simple sérum peut résoudre tous les problèmes de l’humanité, ou presque.

Dynn est aussi une histoire qui se poursuit de mère en fille – DR.
La tête et les jambes
Mais Dynn ne s’arrête évidemment pas au visage. L’institut propose aussi des soins corps, des protocoles d’amincissement et des massages relaxants.
Côté technologies, l’endermologie côtoie la photomodulation LED tandis que l’épilation définitive au laser diode complète l’offre. Les clientes peuvent également opter pour l’épilation au sucre ou les méthodes traditionnelles à la cire, avec gommages, enveloppements et soins spécifiques du dos également à la carte.
Le bonus ? Un soin post-natal personnalisé est également proposé, après diagnostic du projet de remise en forme. Et ces messieurs ne sont pas en reste, puisque Dynn s’attèle aussi à la tricopigmentation. Soit une technique visant à créer visuellement un effet de densité capillaire ou à camoufler certaines cicatrices du cuir chevelu.
Combien coûte un passage chez Dynn ?
Le budget varie évidemment en fonction du soin choisi. Mais pour vous donner une idée : compter 60 euros pour la pédicure avec pose de vernis semi-permanent. Un tarif aligné avec la concurrence, sauf qu’ici a) on se gare hyper facilement et b) foi de fan des pieds nickel en été, on a rarement eu soin plus réussi avec timing si serré. Une joie pour celles qui, comme l’auteure de ces lignes, aiment se faire chouchouter mais ont des réserves de patience et de temps libre très (très) limitées.
À 130 euros, le combo lashlift coréen + teinture + kératine n’est pas donné, mais les effets sont bluffants et longue durée. Six semaines sans mascara ni case démaquillage yeux de panda ? Ça vaut selon nous chaque euro.
Si vous avez un event en vue, sachez que Dynn propose également une « pose de cils flash » (25 euros) avec tenue assurée entre 5 et 7 jours.
Notre nouveau réflexe beauté
Ce qui nous a séduit ici tient finalement autant à l’offre qu’à sa philosophie. L’institut revendique des soins personnalisés, une expertise technique et une attention particulière à chaque client.
L’équipe compte notamment Lola, fille de la fondatrice devenue gérante, Maud, présente depuis plus de trente ans, et « Lola 2 », qui est née… Bien après l’an 2000. Un mélange de continuité et de sang neuf qui donne à l’adresse un petit supplément d’âme. Derrière les appareils et les protocoles dernier cri, on apprécie surtout l’histoire humaine. Et le fait que Dynn a réussi un exercice plutôt périlleux : faire évoluer une institution sans lui faire perdre son identité.
Même si vous habitez le centre, où les options ne manquent pas, cette adresse mérite donc largement sa place dans votre arsenal beauté. Testez, vous nous remercierez !
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Dynn
Rue de Liège 11, 4020 Liège – 04 362 37 51 – MA-VE 09-18.30 et SA 09-15.30 – dynn.be