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Douceur avec les doudous en soie Avril Kids -DR

Les doudous en soie Avril Kids, parce que bébé le vaut bien

Avril Kids, ce sont les deux filles de Julie Dwelshauver, toutes deux nées le 4e mois de l’année. Mais c’est aussi la marque de doudous en soie lancée il y a six ans par cette diplômée en communication pour qui le cap de la quarantaine s’est accompagné d’un besoin de créativité.

Il y a douze ans, Nina, la fille aînée de Julie Dweslhauver, voit le jour. À l’époque, cette diplômée en communication de l’ULB vient de rentrer à Liège par amour, après avoir bossé quelques années dans la pub et les médias à Bruxelles, et elle rejoint le bureau de courtage en assurances paternel. Si elle confie en souriant avoir adoré travailler avec son papa, la naissance de sa cadette, Billie, il y a six ans, et l’approche de la quarantaine, lui donnent des envies de changement. Je ressentais de plus en plus une envie d’exprimer ma sensibilité, d’évoluer dans un univers plus intuitif et créatif » explique Julie. Qui a alors repris doucement le fil d’Avril Kids, « un projet personnel qui ne m’avait pas quittée depuis des années ».

Julie Dwelshauver

Douceur avec les doudous en soie Avril Kids -DR

De fille d’avril à Avril Kids

« Avril Kids, c’est un projet qui est né un peu après ma première fille, Nina. Et c’est Billie, ma cadette, qui m’y a reconnectée. Après sa naissance j’ai eu envie de coudre, de faire quelque chose de mes mains et je me suis mise à confectionner moi-même les doudous tels que je les avaient imaginés des années plus tôt ». Mais pourquoi des doudous?

« C’est vraiment un hasard de la vie en fait. Lors de ma grossesse, comme beaucoup de futures mamans je pense, j’ai préparé ma liste de naissance. On avait choisi à Nina un doudou lapin, mais vers ses 6 mois, la puéricultrice de la crèche m’a expliqué qu’elle lui avait fait découvrir différentes étoffes et que Nina semblait montrer une attirance toute particulière pour la soie ».

Branle-bas de combat dans le dressing de la maman de Julie à la recherche d’un foulard en soie, immédiatement adopté par Nina, « complètement rassurée par cette matière qu’elle faisait glisser entre ses petits doigts ». Et de confier qu’un jour, « elle nous a trop touchés en tendant les bras vers un ami de mes parents pour attraper la pochette en soie de son costume ».

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Problème: impossible de trouver des doudous en soie. Le frère de Julie, alors installé en Chine, lui ramène de petits carrés de soie confectionnés sur un marché pour la dépanner. C’est là que l’inspiration frappe: et si Julie en cousait elle-même pour sa fille, en y intégrant l’imprimé Liberty qu’elle a toujours trouvé poétique?

« Petit à petit, je me suis rendue compte que j’avais des amies, des connaissances, qui avaient vécu la même chose, l’attrait spontané de leur bébé pour la soie, l’histoire du foulard de la Milou (ma maman) ou de la Mamy… Et qu’au-delà de ça, le produit plaisait beaucoup autour de moi »

Les bébés auraient-ils dont des goûts de luxe? « La soie est une matière naturelle, noble, qui a toutes les qualités pour apporter ce réconfort tellement précieux pour certains petits. Elle prend facilement l’odeur du parent, elle est fraîche en été et chaude en hiver, elle est d’une extrême douceur et très lumineuse. Cela permet de se concentrer sur la matière, on revient à l’essentiel ».

« Le but de mon projet c’est de toucher et éveiller les sens de l’enfant à travers son doudou. De le rassurer avec cet objet transitionnel qui est un peu comme le prolongement du parent »

Douceur avec les doudous en soie Avril Kids -DR

Douceur avec les doudous en soie Avril Kids -DR

Oui mais la soie, ce n’est pas le tissu le plus pratique avec des tout-petits, si? « Effectivement pour un doudou, ce n’est pas une évidence comme matière, concède Julie. Bien sûr, le doudou va se salir, enfin je l’espère, ça voudra dire qu’il vit avec l’enfant, mais la qualité de la soie que j’utilise permet un lavage doux en machine à 30° ». Et niveau prix? Les doudous, qui se commandent pour l’instant via les réseaux sociaux de la marque, en attendant le lancement de la boutique en ligne, coûtent 75 euros pièce. Un investissement, certes, surtout comparé au prix d’une peluche made in Asie, mais ici, on achète du cousu main, fabriqué à Liège (Herstal, pour être précis), et puis rien n’est trop beau pour votre baby, si?

Plus que jamais dans le présent

Lancée à temps plein sur son projet en janvier dernier, Julie concède que « le confinement, au-delà de son impact psychologique indéniable, a retardé la mise en ligne du site. Mais j’ai la chance de pouvoir avancer malgré tout ». Et d’en profiter pour savourer chacune de ces minutes précieuses avec ces deux mini muses. « A titre personnel, je pense que cette crise sans précédent nous amène à vivre plus que jamais dans le présent. Si je travaille moins car les filles sont à la maison, on passe de merveilleux moments en famille. En tant que maman, ça n’a pas de prix pour moi de pouvoir être à leur écoute face à la situation ».

Envie d’un peu de douceur?

Avril Kids : Page Facebook / Instagram

Commandes en MP sur Instagram ou à l’adresse hello@avrilkids.com

 

 

Journaliste politique, lifestyle et société pour Flair Belgique, Kathleen écrit également pour Le Vif, VICE ou encore Wilfried, et partage sa vie ainsi que la gestion de Boulettes Magazine avec Clem, son fiancé et co-rédacteur en chef. Passionnée de lecture et d'écriture depuis son plus jeune âge, cette Liégeoise au tempérament voyageur a fondé Boulettes Magazine en 2015 avec sa meilleure amie, Juliette Salme.